mercredi 3 octobre 2012

Je m'épanche ce soir .



Ça fait 3 semaines que je ne suis pas venue m’épancher sur mon blog. Je m’en confesse. J’ai négligé un peu mon journal. Probablement que dans ma vie, il ne se passe pas grand-chose. Je travaille, je rentre à la maison et la routine suit son cour. Pour ce qui est de ma santé, ca va bien .Je suis toujours mon régime et j’ai perdu 15 livres. Je surveille ma glycémie et tout est normal. Il y a quelques semaines j’ai magasiné des maillots de bain …4 en fait. J’ai capoté. Ils sont superbes. Avec le poids que je compte encore perdre, ils m’iront encore mieux. Je me sens beaucoup mieux depuis que je surveille mon alimentation. Sur la plage cette hiver je me sentirai  plus belle….je ne suis plus une jeunesse mais j’aime plaire encore. Malgré mes 53 ans je n’ai pratiquement pas de rides au visage. J’ai de beaux yeux et de jolies jambes. Bien évidemment mes deux grossesses ont laissées des traces mais c’est la vie. J’ai des seins qui plaisent encore. Mon mari me dit qu’ils sont beaux et doux. Bien sure il n’est pas impartial. Il a toujours aimé mes seins. Côté sexe c’est très tranquille. Plutôt le néant. J’en ai fait un peu mon deuil, puisqu’il ne semble pas plus intéressé que cela. C’est vrai que ce n’est plus aussi fougueux qu’avant. Mais c’est quand même bon le contact humain. Les caresses et les baisers sont importants et si réconfortants. J’aime faire l’amour mais mon mari a perdu sa libido, alors que puis-je faire? Certain pourraient dire que je devrais aller voir ailleurs, mais moi je ne suis pas comme cela. Je n’en ai pas envie. Le prix est trop élevé. Je sais combien ça fait mal de vivre auprès de quelqu’un qui vous ment. Je sais que ça pourrait mettre mon couple en danger et même y mettre fin. J’ai soufferts des mensonges et de la tromperie, je souffre encore aujourd’hui, j’ai pardonné mais je n’oublie pas. Ma confiance n’est plus la même et je me dis qu’advienne que pourra. Si jamais la dernière leçon ne lui a rien appris, tant pis, je n’y peux rien et il paiera pour ses erreurs. Je ne lui donnerai pas une autre chance et ça il le sait. Je ne cherche plus à le prendre en défaut parce que j’y perds beaucoup d’énergie et ma santé s’en est ressentie cette année. Je me dois de ne plus m’en faire sinon je n’y survivrai pas. Ou je devrai penser à moi et me préserver cela voudrait dire que je devrai le quitter. Parce qu’il sait qu’il me perdra s’il me joue le même tour que l’an passé. Il me dit que non, plus jamais cela n’arrivera et qu’il ne veut pas me perdre. Alors il doit faire les bonnes choses pour ça. Parfois quand je m’arrête pour y penser je me mets à faire du ressentiment. La douleur remonte. C’est terrible comme sensation.Ça me gruge. Je n’ai plus le sentiment de bonheur comme avant. Je ne suis plus heureuse comme avant. Il a tué mon bonheur, ma joie de vivre. Avant j’avais une certaine insouciance et le cœur qui s’emballait de joie, mais plus maintenant. J’ai peur de l’avenir. De l’avenir avec ou sans lui. Je me suis remise à la prière. Je ne sais pas vraiment si ça donne quelque chose. Mais je m’y accroche. Si mes pensées sont redirigées vers Dieu, les anges et tous les saints et saintes du ciel, cela m’empêche de sombrer et de broyer du noir. Amen et à bientôt.

mardi 18 septembre 2012

Un jour nous serons vieux...


« Nous sommes si peu de chose… »


« Nous sommes si peu de chose… »

Plus nous avançons en âge, plus nous perdons ce sentiment d’invincibilité (ou d’inconscience…) que nous avons lorsque nous sommes très jeunes.
La première fois que nous découvrons que la mort atteint aussi ceux que nous aimons quel que soit leur âge, que la maladie ne nous épargne pas, nous sommes blessés, stupéfaits.
Ceux qui le découvrent très tôt deviennent dif
férents.
Ils savent.
Et ce savoir là, ils le gardent pour la vie.
Même si certains d’entre eux prennent leur destin à pleines mains et marchent là où ils souhaitent aller, secoués et frappés par les caprices de la vie, ils gardent en eux cette conscience muette de la fragilité de l’Homme.
Certains plus que d’autres développent la résilience, ce phénomène psychologique permettant de résister aux chocs les plus terribles.
Le problème est qu’autour d’eux, il y a toujours un ou plusieurs stupides pour penser qu’un être capable de résister à de profondes souffrances peut résister à tout.
Et se permettent de tester leur conviction en leur faisant subir le pire.

La perception affinée de la fragilité de la vie, je la connais depuis toujours, et je la ressens encore plus clairement depuis des mois.Comme tout le monde, je marche à tâtons dans un univers souvent flou.

Prière

mercredi 12 septembre 2012

Je prends soin de ma santé.

J'ai vu mon médecin .Je dois maigrir et faire attention à mon sucre,risque de diabète. Je fais du cholestérol ,le mauvais est trop haut. Alors depuis que je sais tout ça j'ai commencé un régime et je fais de la marche rapide. Le plus souvent possible 2 à 3 fois par semaine.Je marche 30 à 40 minutes. Tout ce que je souhaite c'est que ça m'apporte un peu de résultat pour mon cholestérol.Je prends ma glycémie tous les jours.J'ai déjà perdue 10 livres et je souhaite en perdre encore autant .Je me sens en meilleurs forme au travail et je veux continuer à m'entrainer le plus régulièrement possible.L'idéal serait que je perde au moins 20 livres encore ,mais c'est difficile. Je suis cependant très décidé à perdre du poids et ça prendra le temps qu'il faut. J'ai peur de vieillir et d 'être malade comme ma mère l'a été.

samedi 1 septembre 2012

Un sujet qui me touche...

Je veux revenir sur un sujet qui me touche beaucoup. Le 16 aout cela a fait 3 mois que mon mari a été réopéré. Le médecin lui avait dit de ne pas forcer pendant cette période.Je lui ai fait remarquer.Après le souper nous sommes allé faire une longue marche et en rentrant à la maison nous sommes allé prendre une douche.Nous sommes allé dans la chambre pour se relaxer et s'étendre sur le lit quelques instants pour se reposer.On s'est enlacer.Il m'a caressé doucement et j'ai bien senti qu'il voulait aller plus loin.Nous avons fait l'amour. Après 8 mois d'attente je n'ai pas eu d'orgasme.Je n'y ai pas vraiment pris plaisir, peut-être parce que j'ai attendu trop longtemps et que dans le fond je m'étais fait à l'idée que je ne ferais plus l'amour avec lui. Je ne sais pas quand nous referons l'amour,en plus je ne sais plus trop si j'ai encore du désir pour lui et ça me fait mal d'y penser.J'ai de la peine de savoir qu'à mon age je ne connaitrai plus les frissons de l'acte sexuel. J'ai toujours aimé faire l'amour et ça me manque.Quand son homme perd le gout de faire l'amour et que ça ne devient plus important pour lui ,on se retrouve devant une grande solitude. Le manque de caresses et de chaleur du corps contre le sien devient douleur et peine.Quand je repense à tout ça ,j'ai envie de pleurer.